UA-39153264-1
top of page

Merci de vous être abonné !

Abonnez-vous au blog, c'est gratuit !

Et si ?

Et si les mots n’avaient aucun sens ?

Et si le cerveau avait la capacité de combler les vides lorsqu’il avait une piste pour se diriger ?

Et si ce n'étaient pas des suppositions, mais déjà le cas ?…





Programmation



Nous apprenons à marcher et à parler en même temps.


Les mots ne sont que des borborygmes d’un continent à un autre, que répète l’entourage, comme si leur construction avait été réfléchie.


Qu’est-ce qui fait que les mots sont des arguments de réalité figés, alors que pour avancer, il suffit de déplacer les pieds ?

Malgré ces bonnes intentions, les lettres peuvent être inversées ou manquantes et le cerveau comble les changements par un schéma d’évidences, qui lui appartient inconsciemment. L’histoire qu’il se raconte à ce moment-là lui appartient et est indiscutable.


Quels que soient les sons, les cyclables ou les gestes employés, d’un continent proche ou éloigné, se déroulent dans la tête de l’homme, l’histoire universelle, de la naissance à la mort.


L’individu vit dans sa réalité, apprentissages, réussite, erreur, respiration, maladie, désillusion, succès, amour et haine, respiration, évolution, maturité, transmission, découverte, compréhension, respirateur, préparation, disparition.

Une histoire commune à plus de sept milliards d’humains, désireux de la raconter comme une vérité qui leur appartient afin d’exister dans le regard des autres.




Neuro


Ce n’est peut-être pas les mots exprimés qui sont les problèmes, mais les « il faut » et « il doit », la perception unidirectionnelle de chacun. Les croyances culturelles et l’éducation créent un schéma heuristique d’évidence sous la boite crânienne et entre en conflit avec celui qui écoute.


Pourtant, chaque mot est réfléchi et posé avec l’intention de transmettre avec précision, une réalité qui ne pourrait être remise en cause.


Mais voilà, chaque cerveau est formaté à lire ses propres applications, mises à jour avec des codecs uniques, non réplicable.

Votre voisin, votre ami ou votre conjoint vous comprend comme le système Windows comprend l’iOS. Il fait tout simplement semblant pour garder un minimum d’entente. La meilleure solution qui a été trouvée pour les faire cohabiter est l’émulateur.

La connaissance de l’hypnose et des sciences cognitivo-comportementales permet de créer l’émulateur humain, de parler le même langage et de jouer sur la même carte graphique.



Linguistique


La première chose à faire pour ouvrir votre cerveau à l’émulation est de revenir à la base…


À partir de maintenant, oubliez ce que l’on vous a imposé pour communiquer.


N’écoutez plus avec vos oreilles, ne regardez plus avec vos yeux, percevez l’histoire que vous ressentez. Laissez votre cerveau faire des liens avec ses connaissances, son vécu et établissez la réalité comme une métaphore qui serait l’histoire qui appartiendrait à tous !


Servez-vous de votre cerveau comme une base de données d’analogies. La vérité qu’il vous donne dans l’instant peut être tout à fait différente après l’avoir observé.

L’intelligence est alors la capacité d’accepter que tout le monde détient la vérité qui est identique à la nôtre, avec des mots différents.


Lorsque vous avez l'habileté de percevoir ce qui se cache derrière le langage, vous ne recherchez plus à interpréter l’histoire qui vous est comptée. Votre seule quête devient l’écoute pour combler le besoin de l’autre qui conclurait son épisode, par un happy end !


Faites confiance à la partie qui sait…


Emmanuel






58 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout
bottom of page