Qui c’est qui a mis ça là, et qui a pas balayé ?


Ça y est, c’est parti, la petite graine est plantée et ça va commencer.


Qui c’est qui a mis ça là, et qui a pas balayé ?


Balayé devant sa porte, dans sa cage d’escalier ou dans son passé. Une idée bien marquée, ancrée dans une histoire de croyances erronées.


La culture de Paris, de Beyrouth ou de Medellín lui a été imposée pour apprendre à parler et pourtant...


Regarder le monde avec ses lunettes crée des cadres de jugements, d’une normalité qui appartient uniquement aux oreilles qui les portent.


La vitesse du temps qui passe ne permet pas aux cervelles atrophiées de prendre du recul sur l’époque qu’ils ont vécue.

« C’était mieux hier » est souvent prononcé dans des bars et cafés, en famille ou entre amis, par ces personnes nostalgiques, qui refusent l’évolution d’un monde qu’ils ont pourtant créé.

Les générations se suivent et ne se ressemblent pas. Pourtant, elles refusent les changements qui sont nécessaires, démontrés par des émotions et des chiffres.

« C’était mieux hier », ces mots nommés qui ne veulent rien dire, sans définir ce qui était mieux hier qu’aujourd’hui, par rapport à qui ou à quoi.


Un message déposé sur un mur virtuel, une croyance ou une légende urbaine, partagée, amplifié par des réseaux d’illettrés sans se demander un instant :

Qui c’est qui a mis ça là et qui a pas balayé…?


À chacun son histoire, sa famille, sa culture. À chacun ses désirs, ses envies, ses plaisirs et pourtant, ses erreurs les rendent aigris par leur besoin d’être assisté sur une responsabilité… qu’ils ne veulent pas endosser.


Prendre du recul, écouter et observer sans jugement en sachant que derrière chaque action, une émotion hurle sa mise en garde, un appel intérieur d’un déséquilibre qui répète sans cesse, « qui c’est qui a mis ça là et qui a pas balayé ».


Une question m’est posée régulièrement :

-Comment aider quelqu’un qui est obtus, obstiné ?

C’est très simple et facile !

Il suffit d’écouter et d’observer, où en est le communicant dans son expérience de vie, de percevoir son besoin et ses apprentissages écoulés.

Soit il est prêt et veut avancer, alors là, la magie est de lui faire vivre la ligne d’arrivée et son cerveau fera le reste.

S’il est bloqué, ancré dans son discours facile d’omissions, de distorsions et de généralités et qu’il ne veut pas se mettre dans l’action, alors, prenez du recul, sans jugement ni obligation, dites-vous qu’il fera sa route à son rythme, que ses perceptions changeront avec l’âge et le temps.

Ses apprentissages feront des liens avec ses croyances héréditaires qu’il se sera lui même imposées.

Il dira alors avec calme et maturité :

« Qui c’est qui a mis ça là et qui a pas balayé » ?


Faites confiance à la partie qui sait…



Emmanuel Sabouret

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