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Tout est possible



L’âne crie le plus fort

Avez-vous remarqué le politiquement correct installé et amplifié à notre époque, où les groupements sectaires, les clubs réservés aux femmes, réservés aux hommes, réservés à telle nationalité, aux gays, aux religions, aux ordres ne font qu’élargir le fossé entre les humains.

Tout a commencé avec les clans puis les religions… la tectonique des plaques a petit à petit éloigné les groupes pour déterminer des races qui ont construit des règles et des lois, jusqu’à se déchirer, et créer des microcosmes sociétaires à l’intérieur des sociétés.

Dorénavant ce sera comme d’habitude

Avec l’évolution, nous pouvions espérer que les erreurs du temps passé, ne seraient pas reproduites et pourtant.

Au centre de l’infiniment petit, tout est boucle et reproduction. Une évolution fractale qui ne fait que revenir sans cesse et réactiver un mouvement qui ne change pas.

Ce qui nous paraissait impensable dans notre histoire de violence et de guerre revient comme une douleur chronique amplifiée par les nouvelles technologies et la vidéo, qui transforme une violence immonde en normalité.

À qui la faute ?

À nous… nous sommes responsables du gouffre qui se creuse en refusant les émotions et nos appels intérieurs. Les réseaux sociaux, fléaux du politiquement correct, où tout va bien, « j’aime tout le monde », « c’est beau un chat », « que c’est beau le handicap », « à bas la guerre, c’est pas bien », « Si tu n’aimes pas t’es pas gentil » où les groupes se créent, se transforment, les fausses informations circulent et les théories de complots en tous genres, donnent toute la place aux imaginatifs torturés, qui désirent prendre une place dans la vie, exempte d’objectif personnel.

Et alors ?

La communication émotionnelle n’existe plus avec les autres et le refus de l’émotion personnelle est une mécanique de défense. Des écrans séparent l’être humain de la raison d’être… l’émotion.

Solitude

La solitude est le fléau des sociétés qui prend toute sa place lors des fêtes de fin d’année. Certain sont en famille, et pourtant, vive un profond isolement, et d’autre sont seul, dissocié de tout contact et éprouvent pourtant la même souffrance. La solitude est un symptôme entraîné par le refus d’écouter son appel intérieur, d’un chemin qui lui est destiné. Communiquer avec soi-même est la base de notre réalisation.

Il était une fois

Petit, cet homme voulait être clown ou cuisinier. Deux professions artistiques tournées vers les autres dans le seul but de donner du plaisir et du rire. Deux professions qui permettent de voyager dans un monde de mouvement et de rêve.

Cuisinier, il l’a été pendant plus de 29 ans en gastronomie, torturée par le plaisir et le stress qui le dévorait de l’intérieur. À 30 ans un autre appel le poussait à changer de métier, mais le politiquement correct, des croyances héréditaires, le tenait terré, immobile dans un mal-être qui le tirait vers le bas.

Mouvement

Il a attendu 45 ans pour se mettre en mouvement, il y a 7 ans pour émigré à Québec. Un appel qui a fait fi des remarques de son entourage ; « trop vieux », « tu ne vas pas tout recommencer », « t’es fou à 45 ans, tu ne peux pas mettre en danger ta femme et tes garçons »… En fait, il a fui… fuis un pays où il était à la recherche de quelque chose qu’il ne comprenait pas… un manque… manque de réalisation, de reconnaissance qu’il ne percevait pas.

Écoute

Il a choisi d’écouter son appel intérieur !

Depuis toujours, des familles entières quittent leur pays pour garder la vie, ils n’ont pas choisi, c’est leur survie, embarquée dans le cycle chronique d’un pouvoir qui dirige notre race. Lui il a choisi de partir en fuyant un mal-être qu’il n’était pas capable de définir.

Arrivé au Québec, il a laissé totalement exprimer ce qu’il était sans savoir ce qu’il allait faire avec une confiance totale qu’il était au bon endroit, malgré l’inconnu qui l’attendait.

Il a commencé par s’ouvrir, apprendre et comprendre les différences de culture, d’attentes, d’humour. Il a autorisé son ego à se mettre sur pause. Il a compris qu’il était responsable de ses problèmes, de ses maux et qu’il était temps qu’il apprenne au-delà de ses croyances héréditaires familiales ou sociétaires, que tout était possible. Il finit par accepter que la situation et la vérité soient une réalité différente suivant l’angle auquel on lui prête attention.

Autorisation

Il s’est alors autorisé à s’arrêter. Il a pris le temps de regarder sa vie, assis derrière une grande vitre très épaisse, pour se mettre à l’abri de toutes les émotions vécues l’or de ses expériences passées. Il a pu dans cet instant, faire des liens sur ses apprentissages et compris que tout avait un sens, comme une évidence qui était sous ses yeux, travestie par une non-capacité à voir autrement que ce que lui avait imposé ses croyances.

Changement

Il a alors changé totalement de métier…

Le langage hypnotique qui lui servait à diriger ses équipes en France, qu’il utilisait depuis une vingtaine d’années, devait lui servir exclusivement à aider les autres.

Il a suivi les formations nécessaires pour avoir un maximum d’outils d’intervention. Il a beaucoup travaillé, lut tout ce qui lui passait sous la main, développement personnel, hypnose, neurologie, physiologie et pathologie, histoire, physique quantique, politique, science, magnétisme, médecine, synergologie culture générale. Son accomplissement lors de son passage sur cette terre devait passer par l’intérêt, de ceux qui la peuplent. Il devait apprendre à communiquer avec lui pour communiquer avec les autres. Il devait apprendre à faire autrement dans ce qui ne fonctionnait pas afin d’avoir d’autres résultats que ceux qui ne lui convenaient pas. Il avait soif, de profiter de chaque minute qui le dirigeait vers la fin d’un début.

Le travail est devenu la solution. Il est nécessaire de compter sur soi avant de compter sur les autres, d’avoir un objectif défini qui prend forme de jour en jour, afin de devenir un expert de son objectif.

Sinueux

Lorsqu’il a eu ses premiers certificats, il voulut transmettre sa passion de la magie de l’hypnose. Il s’est alors rendu dans un hôpital à Québec avec l’intention, bénévolement, d’accompagner des patients qui aurait besoin de trouver le calme et le réconfort avant une chirurgie.

Il a alors eu la chance de tomber sur un chirurgien en arrivant à l’étage de chirurgie. Il lui a expliqué sa démarche de bénévole en tant qu’hypnologue. Le chirurgien l’a écouté avec une grande empathie puis lui a répondu :

- Si je comprends bien, vous voulez faire du bénévolat ?

- Oui docteur, c’est tout à fait ça.

- Très bien… Allez donc en bas à la cafétéria, il cherche des personnes pour servir le café…

Il avait du chemin à faire et la passion ne suffirait pas.

Ténacité

Il a continué à travailler, beaucoup travailler, apprendre, recevoir des clients au bureau, développer la clientèle, faire des soirées « cabinets publics », des déplacements, des vidéos, pratiquer, pratiquer, pratiquer… travailler, faire des recherches, apprendre de ses erreurs…

Puis un homme lui a donné la chance de donner un cours d’autohypnose, puis d’hypnose ericksonienne. Il a commencé comme enseignant dans une école de développement personnel puis actionnaire. La vie l’a emmené à partir au bout de deux ans malgré tout son investissement…

Temps

Le temps n’existe plus lorsque le désir d’avancer et d’évoluer est en jeu et en contradiction avec ses désirs et ses valeurs, lorsque l’appel d’accomplir, est plus fort que la croyance de garder un équilibre financier.

Cet appel était le même que son départ de France, sans ambiguïté, une simple évidence…

Il a continué à travailler cette année 2018, investie dans son travail, un élan qui a pris un rythme comme un train qui suit son chemin, étudié par des ingénieurs, le meilleur tracé d’un point A à un point B. Dans la même année, des gares se sont ajoutées… une dizaine de clients sont arrivés avec des ordonnances recommandées par différents médecins et cette semaine… il s’est déplacé à l’hôpital pour une consultation demandé par un professionnel de la santé suite à une ablation de l’estomac…

Croissance

Les graines, aussi petites qu’elles aient été, plantées depuis 7 ans commençaient à germer, une belle récompense de persévérance et de fidélité à cet appel intérieur.

Au vu de ces résultats, créer sa propre école est une évidence. Faire évoluer les techniques de changement et d’accomplissement de vie doit suivre l’évolution des sciences et de son expérience des plus de 2000 consultations qu’il a déjà faites.

À 52 ans il remet en route sa vision professionnelle afin de partager ses connaissances hypnotiques en relation avec la communication dirigée vers les autres et soi-même. Partager et enrichir la vie qui lui est donnée… chaque instant où le mouvement est présent peut être un apprentissage et une évolution. Les hauts et les bas de la vie sont pour lui une réjouissance. Vivre les bas est une nécessité de passer par les doutes, afin de réorienter les priorités qui le mènent à vivre les hauts. Ses zones d’inconforts sont devenues son confort. Il continue à faire des erreurs tous les jours et s’enrichit de ses apprentissages. Il a fi, des gens qui ne l’aiment pas, et est flatté des gens qui l’aiment. Chaque geste qu’il pose est orienté à l’intérêt de l’autre dirigé vers ses objectifs, qui ne sont rien d’autre que les objectifs et le bien-être des autres…

Il a encore quelque chose à vous dire, prenez 3 minutes pour l’écouter… tout est possible !



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